Et surtout

Et surtout
Essayer de ne pas se prendre au sérieux.
Et je bouffe du soleil

# Posté le dimanche 21 décembre 2008 11:46

Modifié le jeudi 19 mars 2009 12:50

Like a paper boat.

Like a paper boat.
Serre moi contre toi.

Le printemps revient et c'est si bon de sentir les dous rayons du soleil cogner à l'épiderme. "Les beaux jours arrivent ! A nous le monde !" C'est ce qu'on se dit, ce qu'il faut se dire. Ce sont eux, qui nous entraînent l'esprit, et qui nous offrent des gorgées de passion. Un appel qui nait d'un manque d'attention, peut etre. Ou, une simple envie de vie, de vraie vie. De la folie, du corps & de la passion. C'est ce qu'on veut, ce qu'il nous faut. Rien de plus. L'acharnement au travail nous tue. Le stress nous tue. La peur de ne pas se réveiller le matin parce qu'on a trop bu la veille nous tue aussi. Et l'idée de finir seul nous tue, bien plus que les autres. On y pense sans y penser bien sur. Ce qu'il nous faut; se perdre dans un état incontrolable, dans une situation inventée. Une raison d'être qui se dessine en vain au fil du temps, et qui nait de l'imagination, de la profusion des sens et de l'humilité qu'on ne s'inflige pas, pour une fois. Loin des consciences appliquées et de l'implication de la raison. Allons, vivons gais et fous. Ce qui compte, c'est de se sentir bien.

Que de la merde.

# Posté le mercredi 01 octobre 2008 12:16

Modifié le samedi 14 mars 2009 07:06

Chromatic birds.

Chromatic birds.

J'ai cette envie d'hurler à la liberté. A croire qu'ils aiment ce qui les rendent fou, d'ailleurs il est fou d'amour pour elle, mais ca il ne le sait pas ; pas encore du moins. Voilà les premiers mots que le crayon dépose sur le papier, comme un air de roman, un brin romantique autodérisoire. Les divaguations nocturnes sont de retour, et c'est d'autant plus réjouissant. L'esprit se libère, et flâne à son aise. Tu te souviens de nos débats sur le hasard, sur le destin ? J'ai aimé te retrouver. Oui. Il y avait de cette ardeur cachée, un soupçon d'euphorie qui s'étouffe, et une amusante sensation de déjà connu. Enfin ! Je n'y aurai jamais cru. On n'y croit jamais assez ; on ne croit jamais assez, d'ailleurs. Pourtant, c'est évident ici. J'y pense, beaucoup. J'en rougirais d'étonnement si on m'avait laissé le croire, même y penser, il y a quelques semaines. Mais non. Pas même de la culpabilité, alors qu'à l'intérieur, je me laisse dire que peut être, il n'aurait pas fallut. Mais à quoi bon se faire mal à l'esprit, à force de penser ? C'est entre pincements et satisfaction retenue que je me perds. Les sensations sont troubles et indistinctement mêlées. Je le sais, je le sens. Mais je préfère tout de même lier des mots à la pensée, pour la rendre concrète et un peu moins éphémère. Et j'ai envie de gouter à ton sourire. "En toute amitié, bien sûr." C'est simple, et pourtant tout me parait un peu plus complexe, un peu plus profond, comme la surprise qui arrive au moment incongru. Celle que l'on analyse difficilement et qui nous trouble maladroitement. Allez, on s'envoie du rêve dans la face. Un souvenir qui ne fait pas mal, une présence qui rassure et qui fait du bien, par ses simples mots, attentions, et dispositions particulières qu'elle laissent dans l'esprit ; un peu chamboulé, mais pas mécontent.




# Posté le lundi 13 octobre 2008 14:27

Modifié le lundi 09 mars 2009 12:52

Au bout du monde.

Au bout du monde.
19 février, la mer est calme. Seules ses douces chimères déferlent aujourd'hui, vagues de désir et d'amertume. "Où est-elle ?" Il respire l'air iodé, et s'apprête à rêver. Ferme les yeux, inspire, plonge et s'effleure à l'écume des souvenirs. Ah, déjà il peut entendre son rire... Mélodie de cette journée entière passée à la filmer. Là, sur cette plage elle dansait, et le soleil chauffait son coeur de bois. Ils brûlaient tous deux d'une passion intense... dénuée de maux. Dénuée de mots. Ils n'échangaient que rires et regards. Il ne connaissait que son prénom ; et ça même, il avait du l'inventer. Carmen, c'est un nom qui crève l'art de la liberté. Carmen, avec sa peau dorée qu'on la croirait tout droit sortie des montagnes d'Andalousie, ses pas de valse aussi raffinés qu'un air de Bizet. Et sur l'écran de la caméra, il revoit son visage. Bercé par des sons à peine perceptibles, un montage sur du Tiersen. Notes après notes ils se brisent sur un soleil cassé, dissous par le flot d'émotion. Elle danse et prend des airs qui déstabilisent. Des perles de pluies illumine ses yeux. Ses yeux là. Elle a des airs de poupée. Comme la mélodie, elle fait tout à l'envers. Elle virevolte en cadence, ô comme elle est belle ! Elle ne manque pas d'air. Elle respire et s'époummone, elle est lègère. La brise souffle et elle rit comme jamais. Pourtant, son coeur est de verre, on a peur de le casser, il est si fragile ; mais elle n'en a rien a faire. L'amoureux, son c½ur de bois s'est souvent échoué sur de nombreux sables. Consumé par une passion chaque fois trop violente, il n'est qu'un amas de cendres, douces cendres. Mais aujourd'hui la mer est calme. Les sons sont confus. Son coeur est une ancre qu'il voulait lui jeter pour rester près de son souffle, à jamais. Son regard lui cogne sur le coeur un peu plus a chaque battement de cils. Il fait chaud et sa menuiserie s'emballe. Il brûle, brûle, brûle, se consume de l'intérieur. Ses lèvres se teintent et, elle sourit. De l'autre coté de la caméra, lui aussi, il a sourit. Elle glisse doucement sur l'asphalte. Il ne pense qu'à la retenir ; pour ne pas qu'elle se blesse. Mais elle ne se laisse pas faire, non. Sa robe est blanche. Et ses cheveux sont sombres. Elle tourne, et détourne les regards. Elle attire. Elle est ce genre de poupée qui vous fait tourner la tête. Personne ne la comprend, elle est tellement décalée ! Elle monte sur les rochers, prête à décoller. Elle le regarde avec des airs..si vous saviez. La cage thoracique se remplit d'iode... Mon dieu, c'est ça le bonheur ! Elle est prête à s'envoler, maintenant.
19 février, la mer est calme. Son coeur en cendre flotte à la dérive.

# Posté le vendredi 05 septembre 2008 14:55

Modifié le jeudi 19 février 2009 15:27

Le coeur est un vieux 45 tours rayé.

Le coeur est un vieux 45 tours rayé.
J'ai envi d'hurler "Vivoons" et que le monde est fou !


" Et pendant ce temps, la jeunesse étudie ; d'autres suivent ce feuilleton merdique avec avidité ; il y a un homme qui a demandé son aimée en mariage sur la place du marché ; environ deux chats écrasés ; deux personnes qui font l'amour sur une plage ; deux cent trente milles amants qui s'embrassent derrière la petite boulangerie ; trois milles milliards de gouttes d'eau qui coulent sur les fenêtres couvertes de buée ; il y a un mec, la vingtaine, qui crache encore un foutu bobard deguisé en amour ; sa copine, je pense même qu'elle est heureuse ! A cet instant, il y'a une adolescente qui danse devant son miroir ; un guitariste qui a cassé sa corde ; et puis y'a l'autre là, qui me tue avec son sourire... "

# Posté le dimanche 26 octobre 2008 06:20

Modifié le dimanche 08 février 2009 12:35